Programmation Pédagogique - Secondaires / Enseignement Supérieur

Ecran Large

Pour chaque film de la programmation, il existe un dossier pédagogique traitant des principaux thèmes du film et proposant de multiples animations facilement réalisables en classe. L’objectif d’Ecran large sur tableau noir est de promouvoir une démarche originale d’analyse sur les films à partir des souvenirs que les jeunes spectateurs ont gardés de la vision du film et à travers des discussions destinées à faciliter ce travail de remémoration.

On espère ainsi amener les participants à une véritable réflexion sur les différentes dimensions du film, ses thèmes, la manière de les traiter et la mise en scène cinématographique.

Ces dossiers sont remis gratuitement à l’enseignant dès la réservation. Merci de vous référer aux dates de disponibilité.

Pour consulter des extraits : www.grignoux.be

Ecran large sur tableau noir 2018-2019

Téléchargez ici le programme des séances scolaires 2018 - 2019
(PDF - 2,7MB)



Prochainement

Wonder

  • PRIMAIRE/SECONDAIRE
  • de Stephen Chbosky
  • États-Unis, 2017, 1h51, version française

Auggie, dix ans, souffre d’une anomalie génétique qui a déformé son visage et lui a valu de multiples opérations chirurgicales. Aussi dès sa naissance, sa mère a fait le choix de mettre sa vie entre parenthèses pour l’accompagner dans ses nombreux séjours hospitaliers et s’occuper de son instruction. C’est ainsi à la veille de sa rentrée au collège que débute le film, un moment très chargé en émotions et dominé par l’anxiété pour l’enfant mais aussi pour ses parents et sa grande sœur Via. Et cette première expérience en dehors du cocon familial va effectivement se révéler très difficile pour l’enfant, exposé pour la première fois au regard des autres et aux sarcasmes des enfants de son âge… Soutenu par son entourage et le personnel de l’école, il parviendra pourtant, à force de courage et de détermination, à se faire de vrais amis et à trouver sa place au sein de l’école, pour son plus grand bonheur et celui de sa famille.

Le parcours d’Auggie est, pour le réalisateur de "Wonder", l’occasion de délivrer une grande leçon de tolérance et de vivre ensemble où il est question de bienveillance, d’ouverture aux autres et d’acceptation de soi. Mise en scène de façon à susciter une grande empathie envers cet enfant différent mais aussi vis-à-vis d’autres personnages comme sa grande sœur Via, les situations du film ne manqueront pas de toucher les adolescents et adolescentes ni de questionner les jugements hâtifs qu’ils sont, comme chacun d’entre nous, susceptibles de porter sur les autres et le monde qui les entoure.

Pistes Pédagogiques:
  • Que d’émotions !
  • Handicap physique et regard des autres
  • Le harcèlement scolaire
  • Le sens des valeurs
  • A partir de 10 ans
  • Du 01-10-2018 au 17-10-2018
  • Dossier disponible en octobre



Agenda des films proposés

Cliquez sur le nom du film pour plus d'informations.

Wonder PRI/SEC du 01-10-2018 au 17-10-2018
BlacKkKlansman - J’ai infiltré le Ku Klux Klan SECONDAIRE du 02-10-2018 au 19-11-2018
En Guerre SECONDAIRE du 08-10-2018 au 15-10-2018
Je n’aime plus la mer PRI/SEC du 16-10-2018 au 19-10-2018
Capharnaüm SECONDAIRE du 13-11-2018 au 19-12-2018
CINE-CONCERT CHARLIE CHAPLIN PRI/SEC du 04-12-2018 au 04-12-2018
L’Extraordinaire Voyage du Fakir PRI/SEC du 10-01-2019 au 17-01-2019
La Fête est finie SECONDAIRE du 11-01-2019 au 18-01-2019
Une Affaire de famille SECONDAIRE du 22-01-2019 au 31-01-2019
Les Filles du soleil SECONDAIRE du 05-03-2019 au 14-03-2019
Les Chatouilles SECONDAIRE du 13-03-2019 au 23-03-2019
La Part Sauvage SECONDAIRE du 25-03-2019 au 25-04-2019


BlacKkKlansman - J’ai infiltré le Ku Klux Klan

  • SECONDAIRE
  • de Spike Lee
  • États-Unis, 2018, 2h08, VO sous-titrée

Au début des années 1970, alors que les États-Unis sont agités par le combat des Afro-Américains pour les droits civiques, Ron Stallworth devient le premier officier noir américain du Colorado Springs Police Department. Dans un environnement sceptique sinon hostile, il va décider, pratiquement sur un coup de tête, d’infiltrer le Ku Klux Klan ! Mais cela ne se fera pas sans quelques subterfuges…

"BlacKkKlansman" signe le grand retour de Spike Lee à la réalisation : si son film a d’abord des airs de film policier avec une intrigue bien ficelée et pas mal de rebondissements, le cinéaste n’en oublie pas le discours politique et la dénonciation d’une Amérique blanche qui n’hésite pas à s’affirmer raciste et intolérante. Et si le film se déroule dans les années 1970, il multiplie les allusions à la politique actuelle d’un président blondinet qui n’hésite pas à justifier les violences des suprémacistes blancs…
Leçon d’histoire, "BlacKkKlansman" est donc aussi une leçon politique !

On retrouve par ailleurs chez Spike Lee le même talent des grands réalisateurs américains de la génération de Martin Scorsese ou Brian DePalma à raconter des histoires de façon dynamique et spectaculaire : virtuosité de la caméra, habileté du montage et, pour ne rien gâcher, une bonne dose d’humour font de "BlacKkKlansman" une réussite cinématographique qui séduira le large public des adolescents et adolescentes.

Pistes Pédagogiques:
  • La ségrégation aux États-Unis
  • La situation actuelle des Noirs américains
  • Film policier / film politique ?
  • A partir de 13 ans
  • Du 02-10-2018 au 19-11-2018
  • Dossier disponible en novembre



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En Guerre

  • SECONDAIRE
  • de Stéphane Brizé
  • France, 2018, 1h42

1100 personnes licenciées. Voilà ce que promet la fermeture de l’usine Perrin Industrie, dans le sud-ouest de la France, fermeture décidée à distance par la direction allemande. Les travailleurs s’opposent naturellement à ce verdict : le groupe est largement bénéficiaire, la région n’offre pas d’autres perspectives d’emploi. Et puis, en échange de sacrifices assez considérables, les travailleurs ont obtenu la garantie que l’usine tienne au moins 5 ans. Mais cette promesse faite il y a deux ans est aujourd’hui abolie. Trahis, les ouvriers bloquent le site et cherchent à négocier. Mais entre la direction française qui se prétend impuissante, le PDG allemand qui ne daigne pas leur répondre et l’Etat français qui propose une médiation timide, ils ont bien du mal à trouver un interlocuteur valable… En première ligne de cette lutte, Laurent Amedeo, délégué cgt, est prêt à tout pour sauver l’usine.

Déjà dans "La loi du marché", Stéphane Brizé avait montré avec une grande force les conséquences du libéralisme économique. Il se place cette fois au cœur d’une lutte extrêmement âpre, et au plus près des hommes et des femmes qui la mène. Il dénonce ainsi la langue de bois pratiquée par les dirigeants d’entreprise, le mépris des mêmes pour les personnes qu’ils emploient, mais aussi les dissensions internes du monde ouvrier, là où les puissants, eux, font bloc. Si la notion de violence symbolique a un sens, c’est bien dans cette situation qu’elle s’applique de la façon la plus cruelle.

"En Guerre" pourra être exploité dans le cadre des cours de sciences sociales, d’économie, de morale ou de philosophie. Sa mise en scène remarquable pourra également être interrogée dans le cadre de l’éducation artistique et médiatique.

Pistes Pédagogiques:
  • Quelle place pour l’Homme dans une économie mondialisée ?
  • Les formes de la lutte syndicale
  • Quel avenir pour la classe ouvrière ?
  • Une autre façon de montrer la grève
  • La violence symbolique
  • A partir de 15 ans
  • Du 08-10-2018 au 15-10-2018
  • Dossier disponible en octobre



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Je n’aime plus la mer

  • PRIMAIRE/SECONDAIRE
  • de Idriss Gabel
  • Belgique, 2018, 1h08

"Je n’aime plus la mer" est un documentaire poignant sur la situation des réfugiés, réalisé à partir de témoignages d’enfants parvenus dans un centre d’accueil de la Croix-Rouge de Belgique au terme d’un parcours long et particulièrement pénible. Ayant fui l’Irak, l’Afghanistan ou l’Érythrée avec leurs proches, ils y sont en attente d’un « positif », autrement dit d’une décision favorable du Commissariat Général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA) chargé d’examiner le bienfondé de leur demande d’asile et de statuer sur leur cas. Entre l’école, où ils apprennent entre autres à parler et lire le français, et le centre où ils se font rapidement de nouveaux amis, la vie quotidienne de ces enfants reste profondément marquée par un déracinement brutal, le traumatisme du voyage ainsi que les violences et exactions subies dans leurs pays d’origine.

À l’heure où la question de l’accueil des réfugiés se pose de façon cruciale suite à la recrudescence des conflits et actes terroristes dans le monde, et dans la mesure où cette question se trouve au cœur d’une actualité très souvent dramatique, ce film à hauteur d’enfants représente une occasion unique de sensibiliser le public scolaire au parcours de survie entamé par des migrants simplement en quête de sécurité pour eux-mêmes et leurs familles. Je n’aime plus la mer offre en outre une belle opportunité pour les enfants et jeunes adolescents de découvrir le documentaire et ses spécificités.

Pistes Pédagogiques:
  • Nos représentations à l’épreuve de témoignages poignants
  • Migrants/demandeurs d’asile/réfugiés
  • La vie quotidienne des demandeurs d’asile en Belgique
  • Les routes migratoires
  • La mise en scène d’un documentaire
  • A partir de 10 ans
  • Du 16-10-2018 au 19-10-2018
  • Dossier disponible en octobre



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Capharnaüm

  • SECONDAIRE
  • de Nadine Labaki
  • Liban, 2018, 2h03, VO sous-titrée

Un enfant de douze emprisonné décide de poursuivre ses parents devant un tribunal pour « l’avoir mis au monde » ! Cette accusation improbable sera l’occasion pour la cinéaste libanaise Nadine Labaki de retracer le parcours d’un gamin qui a grandi dans un camp de réfugiés à Beyrouth et qui a dû apprendre à se débrouiller au milieu de l’exploitation et des violences multiples des adultes qui l’entourent.

"Capharnaüm" décrit ainsi la misère des laissés-pour-compte au Moyen-Orient, obligés de survivre dans les conditions les plus précaires. Mais c’est surtout un grand film romanesque qui pourrait être la version actuelle des "Misérables". Loin de s’enfermer dans la description de la misère, le film est habité d’un souffle épique, celui qui anime ce gamin en révolte contre l’injustice du monde.

Pistes Pédagogiques:
  • La misère, une réalité actuelle ?
  • Réfugiés, quel avenir ?
  • Ici/ailleurs, Nord/Sud, des réalités contrastées ?
  • A partir de 12 ans
  • Du 13-11-2018 au 19-12-2018
  • Dossier disponible en novembre



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CINE-CONCERT CHARLIE CHAPLIN

  • PRIMAIRE/SECONDAIRE
  • de Charlie Chaplin, George Nichols
  • USA, 1914/16/17, 59 minutes, version française

Depuis quatorze ans, la classe d'Improvisation du Conservatoire Royal de Mons (une vingtaine d’étudiants) et son professeur Yves Gourmeur nous proposent des lectures musicales en direct de grands classiques du cinéma muet.

Cette année, ils accompagneront trois courts métrages où Charlie Chaplin incarne son célèbre Charlot plus drôle que jamais. Dans le premier, il crée le désordre bien malgré lui dans un grand studio de cinéma. Dans le second, il est un serveur maladroit allant à la patinoire durant la pause. Dans le troisième, il s’évade par la mer et sauve de la noyade une mère et une fille, puis entre dans cette famille respectable jusqu’au jour où sa photo en prisonnier est publiée dans le journal !

Un programme idéal pour les enfants (à partir de 6 ans) qui vivront un événement exceptionnel, plein de magie et de poésie, aux sources du cinéma burlesque.

Le programme du mardi 04/12 à 10h :

"Charlot fait son cinéma" de George Nichols (USA, 1914, 11 min.)
"Charlot patine" de Charlie Chaplin (USA, 1916, 24 min.)
"Charlot s'évade" de Charlie Chaplin (USA, 1917, 24 min.)

En collaboration avec ARTS² (École Supérieure des Arts - Academy of Arts)

  • De 6 à 18 ans
  • Du 04-12-2018 au 04-12-2018

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L’Extraordinaire Voyage du Fakir

  • PRIMAIRE/SECONDAIRE
  • de Ken Scott
  • France/Belgique/Inde, 2018, 1h32, version française

C’est un conte qui met en scène un jeune gamin de Bombay qui vit avec ses copains de petites arnaques en se faisant passer pour un fakir. Devenu adulte, mais sans un sou, il décide pourtant de partir pour Paris où il est persuadé qu’il retrouvera son père qu’il ne connaît pas… C’est le début d’un périple qui lui fera découvrir un monde et des réalités qu’il ne soupçonnait pas.

Adapté d’un best-seller de Romain Puértolas, le film recourt à l’humour, à la fantaisie, à l’imaginaire, à l’onirisme même pour traduire une expérience de vie profondément humaine. Si le héros ne rêve en effet que de devenir riche, il va faire l’expérience de l’exclusion, du rejet, de la haine même dont sont victimes notamment les réfugiés, avant de découvrir des valeurs plus hautes et plus dignes.

Cette leçon morale est finement dessinée au cours de multiples aventures et rebondissements où les clichés — qui concernent notamment un célèbre marchand de meubles — et les cartes postales sont malicieusement détournés. Et l’humanité des personnages l’emporte toujours sur la caricature.

Pistes Pédagogiques:
  • Un conte ou un film réaliste ?
  • Clichés et cartes postales…
  • Les réfugiés, qui sont-ils ?
  • L’humanisme, quelles valeurs ?
  • De 11 à 15 ans
  • Du 10-01-2019 au 17-01-2019
  • Dossier disponible en janvier



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La Fête est finie

  • SECONDAIRE
  • de Marie Garel-Weiss
  • France, 2018, 1h33

"La Fête est finie" aborde la consommation de stupéfiants à travers le destin de deux jeunes filles toxicomanes qui, à un moment donné de leur parcours et pour des raisons diverses, décident de s’en sortir et font la démarche de se rendre dans un centre d’aide aux personnes dépendantes. Arrivées le même jour au Séquoia, elles entament ensemble le chemin qui doit les mener vers une autonomie et une liberté retrouvées. Or cette proximité aléatoire représente en réalité pour elles le début d’une amitié à toute épreuve, pour le pire parfois mais souvent pour le meilleur.

Loin de tout discours moralisateur sur les ravages de la drogue, la réalisatrice a choisi d’aborder le sujet sous l’angle positif de l’espoir : espoir de retrouver le sens et le goût de la vie, de reprendre les rênes de sa destinée ou encore de renouer avec ses proches et de tisser à nouveau avec eux des liens de confiance.

Ce film, qui s’adresse aux élèves de l’enseignement secondaire supérieur, permet ainsi d’évoquer en classe une problématique qui touche directement ou indirectement nombre d’adolescents et d’adolescentes, sur qui les campagnes de prévention ont relativement peu de prise et vis-à-vis desquels les adultes (parents, éducateurs, enseignants…) se sentent bien souvent aussi démunis qu’impuissants.

Pistes Pédagogiques:
  • Toxicomanie et dépendance
  • Le poids de l’histoire personnelle et familiale
  • Amitié et choix de vie
  • Entre contraintes et tentations : quelle place pour la liberté ?
  • A partir de 15 ans
  • Du 11-01-2019 au 18-01-2019
  • Dossier disponible en janvier



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Une Affaire de famille

  • SECONDAIRE
  • de Kore-eda Hirokazu
  • Japon, 2018, 2h01, VO sous-titrée

Une famille un peu bizarre recueille dans la rue une petite fille qui est victime de mauvais traitements. Bientôt la gamine est carrément adoptée par cette famille pauvre qui survit essentiellement de petits larcins. C’est pourtant un foyer chaleureux qui l’accueille, même si tous ses membres vivent en marge de la société japonaise. L’intrigue va cependant révéler de multiples surprises.

Kore-eda, cinéaste d’une grande sensibilité, décrit avec finesse des relations familiales qui se révèlent d’une complexité inattendue. Il s’attache à des personnages souvent laissés-pour-compte mais qui nous touchent par leur profonde humanité jamais caricaturée. Mais sous une apparence presque prosaïque se dessine bientôt une réalité dramatique.

Le film suscitera aussi une réflexion de type philosophique sur la famille et l’humanité, mais également sur la marginalité sociale. D’un point de vue artistique, on s’interrogera sur le remarquable travail de mise en scène du cinéaste couronné d’une Palme d’or au Festival de Cannes en 2018.

Pistes Pédagogiques:
  • Une Palme d’or méritée ?
  • Une famille choisie ?
  • Vivre en marge
  • Le Japon, une autre culture ?
  • A partir de 14 ans
  • Du 22-01-2019 au 31-01-2019
  • Dossier disponible en janvier



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Les Filles du soleil

  • SECONDAIRE
  • de Eva Husson
  • France/Belgique, 2018, 2h, VO sous-titrée

Mathilde, une journaliste et photographe française, suit un groupe de combattantes kurdes. L’adversaire, même s’il n’est pas explicitement nommé, est Daesh en Syrie. L’action se déroule à un moment où aucune coalition internationale n’intervient dans le pays et où les populations kurdes (notamment les Yézidis) sont seules face à l’ennemi. Bientôt, une série de flash-backs éclaire le parcours de ces combattantes qui ont été, avec leurs familles, les premières victimes des islamistes et de la politique de terreur qu’ils ont fait régner sur les territoires conquis.

Le film se veut d’abord un portrait de femmes, des femmes confrontées à la violence mais qui prennent en charge leur destin. Pourquoi risquer sa vie dans des combats meurtriers ? Et pourquoi comme journaliste rendre compte de la lutte de ces femmes qui semblent totalement ignorées en Occident ?

Décrivant sans concession mais sans complaisance le règne de la terreur islamiste, le film exalte le combat pour « les femmes, la vie, la liberté » que ces femmes entendent mener les armes à la main. Cette ode sera l’occasion d’une interrogation approfondie sur le conflit syrien.

Pistes Pédagogiques:
  • La guerre civile syrienne, acteurs nationaux et internationaux
  • Les combats pour la liberté
  • La guerre n’a pas un visage de femme ?
  • Journalistes de guerre
  • A partir de 14 ans
  • Du 05-03-2019 au 14-03-2019
  • Dossier disponible en fevrier



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Les Chatouilles

  • SECONDAIRE
  • de Andréa Bescond et Éric Métayer
  • France, 2018, 1h48

Odette est une gamine de huit ans, insouciante et heureuse de vivre. Mais un adulte, ami de la famille, lui propose de jouer secrètement aux chatouilles. L’enfant tombe alors sous l’emprise du pédophile. Devenue adulte, Odette va se lancer corps et âme dans une carrière de danseuse et dans une vie tumultueuse avant de se libérer par la parole du traumatisme qui l’enferme.

On pourrait craindre un drame plombé, mais le film est l’adaptation réussie d’une pièce d’Andréa Bescond qui a osé mettre en scène de façon légère et avec beaucoup d’humour (rétrospectif !) ce qu’elle a vécu. C’est donc à une très belle leçon de résilience que l’on est convié, et le film, sans jamais verser dans la caricature, se présente souvent sous un air de comédie, dont l’émotion n’est évidemment pas absente.

Outre les éducateurs à la santé, le film intéressera tous les professeurs d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté puisqu’il pose des questions essentielles sur le consentement, l’abus de faiblesse, le corps propre, les différences de genres (masculin et féminin). Les professeurs de littérature pourront également répondre à la question (du bac L !) : « Un personnage de fiction doit-il vivre des passions pour captiver le lecteur ? »

Pistes Pédagogiques:
  • Qu’est-ce qu’un trauma ?
  • La résilience
  • Enfants/adultes, quelles limites
  • Découvrir son corps, sa sexualité
  • Une parole libératrice ?
  • L’autobiographie au cinéma
  • La fiction entre pudeur et impudeur
  • A partir de 14 ans
  • Du 13-03-2019 au 23-03-2019
  • Dossier disponible en mars



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La Part Sauvage

  • SECONDAIRE
  • de Guérin van de Vorst
  • Belgique, 2018, 1h20, version française

Après une peine de prison pour un braquage, Ben essaie de se réinsérer socialement mais également de renouer avec son jeune fils Samir, alors que son ex-femme ne lui fait pas confiance. Converti à l’Islam, il va trouver dans un groupe de « frères » le soutien qui lui manque pour faire face à ses difficultés. Mais le chef du groupe devient peu à peu un maître à penser qui joue sur ses sentiments d’injustice pour le convaincre de rejeter toute la société qui l’entoure.
Le cinéaste belge Guérin van de Vorst décrit avec beaucoup de finesse les processus d’endoctrinement sectaire qui ont conduit de nombreux jeunes gens à quitter la société où ils avaient grandi pour s’engager dans un combat fanatique au nom de la religion. Il n’isole cependant pas une cause majeure et pointe de multiples mécanismes où se mêlent tout à la fois le ressentiment, le désir de rédemption et de pureté, les effets d’un compagnonnage soutenu, et qui concourent ensemble à la radicalisation des individus.
Le film ne se limite cependant pas à ce seul aspect et il souligne « la part sauvage » qui est sans doute en chacun d’entre nous et qui exacerbe le rejet violent du monde environnant.

Pistes Pédagogiques:
  • Les mécanisme d’endoctrinement sectaire
  • Le djihadisme, une illusion agissante ?
  • Entre sentiment d’injustice, ressentiment, victimisation et diabolisation
  • Le conflit syrien : guerre de religion ou guerre civile ?
  • A partir de 14 ans
  • Du 25-03-2019 au 25-04-2019
  • Dossier disponible en mars



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